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Le résultat ? Une musique en marge du vacarme du monde, instrumentale, empruntant autant à Terry Riley qu'à l'ambiant de John Hassell et Brian Eno, ou qu'aux digressions électroniques de Floating Points avec Pharoah Sanders.
On retrouve également ici Frànçois Atlas, du groupe Frànçois and the Atlas Mountains, qui apparaît sur deux titres : l'énigmatique évocation d'un amour renaissant (« La neige sur ton visage ») ainsi que dans l'hypnotisante traversée sur le fil de « Cordillères », où la pulsation épouse le souffle, alors que les nuages semblent le disputer au soleil pour savoir quelle fin connaîtra l'ascension. Et Piers Faccini, complice et pilier de la famille Nø Førmat!, qui prête ici sa voix à deux thèmes contemplatifs, « Disarray » et « Ailefroide », où la sensualité de sa voix évoque les nuées délicates qui s'accrochent aux sommets, avant de s'élever.