Révélation 2000/2001, Tété débarque sur les scènes hexagonales armé de sa guitare et de sa seule voix. Le jeune homme, né à Dakar, puis installé à Nancy et Paris, s'est fait à la force du poignet, formé à l'école de la rue et de la galère et s'est forgé un vrai caractère, entier et personnel.
Influencé par Bob Marley, Hendrix et surtout Keziah Jones, Tété, guitare en bandoulière, communique le sourire aux lèvres ses petites histoires aux refrains entêtants. Depuis deux ans, il tourne aux quatre coins de l'hexagone pour faire connaître ses rengaines sans prétention et faire vibrer un public de plus en plus nombreux, nouveaux convertis à son acoustic-roots improbable.
Tété est un autodidacte qui compose plus en bouquinant qu'en écoutant. Malgré des leçons de musique et des cours de respiration, il s'est aperçu qu'il n'est pas fait pour apprendre et qu'il préfère un parti pris original à un banal savoir-faire technique.
Ses chansons folk renouent avec un son roots basse/batterie. Il évolue dans son univers soul de chansons (souvent anecdotiques) douces en noir et blanc. Naviguant entre le hip hop de ses quinze ans, ses influences qui s'appellent Gainsbourg, Dylan, Hendrix et des envies, plus rauques, de pop à l'anglaise ou de folk à l'américaine. Si ses débuts le virent seul sur scène, il s'est adjoint un bassiste (branché au courant alternatif !), Evy Moon, et un pote batteur, Alberto Malo qui rentre des Etats Unis.
Côté album, son nouvel opus « L'Air de Rien » sort chez Epic début 2001. Après un 4 titres de mise en bouche «(« Préambule ») en 2000.
Sur scène, Tété arrive tout guilleret et, en même temps, tout timide. Il s'installe dans ce personnage jouant de sa naïveté et accrochant les spectateurs par son côté bon enfant encore un peu débutant! Musicalement, on pense immédiatement à Ben Harper (en tout cas le Ben Harper des débuts tout seul sur scène), puis, bien sûr, à Keziah Jones.