
Plus bling que Jennifer Lopez à la fin des années 1990, la très jeune Espagnole Bad Gyal inonde déjà le monde de son hip-hop auto-tuné inspiré du dancehall jamaïcain. En quête de reconnaissance, d'amour et d'argent.
Elle y parle d'argent, d'amour, de mode, de danse, de Jamaïque et de fesses bombées ; dans un mélange détonant d'un espagnol maîtrisé et d'un anglais aussi léger que les tenues qu'elle arbore. Pendant catalan de Cardi B, Bad Gyal est indépendante et le revendique. Elle évoque ici la naissance de sa carrière de rappeuse blanche, raconte comment Sean Paul a influencé son style et pourquoi elle préfère ne pas se proclamer féministe.
Plus bling que Jennifer Lopez à la fin des années 1990, la très jeune Espagnole Bad Gyal inonde déjà le monde de son hip-hop auto-tuné inspiré du dancehall jamaïcain. En quête de reconnaissance, d'amour et d'argent.