Deux femmes, Leïla et Barbara, aux instruments acoustiques (Harpe, violon, flute, guitare, claviers et
percussions) et aux voix aériennes. Deux femmes en osmose là où la chanson opère un charme fou
entre influences du Maghreb et évasion du classique. Elles chantent la vie, les bonheurs, leur féminité,
le monde aujourd’hui. Soleynia tisse des chansons où la profondeur des sentiments s’allie à la légèreté
Leïla ZITOUNI : Chant / Harpe / Guitare / Daf
Barbara LAMOTHE : Chœurs / Violon / Piano / Flute / Daf
Leïla ZITOUNI est née d’une mère française et d’un père algérien en grande banlieue parisienne. Quand elle a
treize ans, la famille déménage en Ariège. Très vite Leïla va s’émanciper du strict cadre familial. Elle part alors
découvrir l’ailleurs libérée et ouverte aux possibles.
Elle participe alors au chant ou en danse à de nombreux projets mêlant les cultures, les aventures, les
expériences musicales, puis se met rapidement à la composition. Elle découvre la harpe celtique. Coup de
foudre qu’elle apprivoise avec quelques cours et beaucoup de pratique. Reconnue pour ses qualités de
chanteuse et de harpiste, elle est invitée sur plusieurs projets entre autres le « Lakhdar Hanou ensemble », par
ailleurs elle participe à des projets de tango à la harpe et au chant. Elle est aussi présente sur plusieurs
spectacles jeune public de la compagnie « Môme en zique » dirigée par Barbara Lamothe.
Barbara LAMOTHE a appris à parler la musique à 6 ans à l’école de musique d’Aire sur l’Adour, où au piano,
au violon, à la flute traversière, elle commençait l’aventure de sa vie.
Elle poursuivit son parcours musical par un master en musicologie et des prix du conservatoire de Bordeaux en
violon et tuba. Et puis Paris avec un « capes » de musique, un diplôme de « dumiste » et bien sur le
conservatoire au tuba. Et toujours le violon. Croisant les notes en disques et en concerts avec une foultitude de
groupes, jazz, Klesmer, soul. Barbara est alors aussi créditée à la composition de BO de film, et crée ses
premiers spectacles jeune public.
Mais Paris, ça suffit. Elle la quitte d’un coup en laissant sa voiture sur le périph lors d’un nouvel embouteillage
de trop c’est trop.
Réinstallée en région toulousaine, elle développe sa compagnie de spectacles jeune public « Môme en zique »,
fait quelques piges dans les grands orchestres classiques et partage toujours des expériences pour le plaisir.