S'inspirant des films noirs des années 40, du surf des années 60, de Ennio Morricone, de Bernard Herrmann et de Billy Strayhorn... Les compositions du trio sont tour à tour mordantes, cyniques, spirituelles et profondes. La musique de Big Lazy décrit des paysages à la manière des photographies de Edward Weston - en noir et blanc et donnant à ces paysages les plus physiques une dimension abstraite, et un point de vue totalement subjectif. Le point de vue, très souvent, d'un new-yorkais fasciné par les espaces américains - soient‑ils géographiques ou musicaux.