Des Badlands jusqu'au Laurel Canyon, enraciné dans l'imaginaire de l'Ouest américain, sur « Impossible Truth », album sophomore de William Tyler, la guitare domine dans un jeu d'une maîtrise et d'une dextérité stupéfiante. Entre finger-picking virtuose, blues hypnotique, folk apalachien, drones mantriques Tyler (Lambchop, Silver Jews) s'inscrit sans comparaisons abusives dans la lignée des Sandy Bull, John Fahay ou Richard Thompson. Le natif de Nashville, Tennessee, guitariste prodige et multi-instrumentiste, oeuvre avec l'humilité de ceux qui ne seront jamais des superstars, mais qui deviennent des légendes...