
En juin 2005, après plus de 6 mois de travail en studio et un line-up tout neuf (Sandy : chant, Coco : clavier, Laurent : seconde guitare), The Last Embrace enregistre son premier album longue durée intitulé "INSIDE" (enregistré un nouvelle fois par Stephan May, masterisé par le suédois Goran Finnberg et sorti via Longfellow Deeds Record).
Les chroniques sont unanimes (et positives !) et les 2 années suivantes permettent à The Last Embrace de vivre de formidables moments live (aux côtés de Danny Cavanagh, Antimatter, Leafblade, Faith and the Muse, etc...).
Après le départ de Vik fin 2007, le groupe s'enferme en studio (Delicat'Son et White Wasteland Studio) et passe l'année à ciseler son troisième opus: "Aerial" (sorti en 2009 chez Longfellow Deeds Records).
Cet album marque une évolution artistique majeure pour le groupe qui s'oriente naturellement vers une musique plus riche et plus ambiancée. L'apport d'un véritable quatuor à cordes, des sonorités plus vintages, ainsi que plusieurs guests talentueux (notamment Mick Moss d'Antimatter sur "Alone") en font un album plus personnel et bien reçu par la critique.
Le groupe, fort de son nouveau bassiste (Anthony), prend plaisir à défendre l'album sur scène (shows avec Antimatter, Raismefest, Crescendo festival etc..) jusqu'en août 2011 et le départ d'Alexis (batteur) et de Laurent (seconde guitare).
A la rentrée 2011, The Last Embrace concrétise un projet qui lui tient à cœur depuis longtemps : l'enregistrement d'un album exclusivement acoustique.
Ce dernier est composé de versions totalement réarrangées de chansons d'"INSIDE" et "AERIAL" ainsi que de deux morceaux inédits. Le disque est enregistré, mixé, masterisé courant 2012 par Emmanuel Rousseau au White Wasteland Studio et voit, outre la participation du batteur fraîchement recruté, Chris, celle d'intervenants extérieurs venus enrichir les versions (quatuor à cordes, flûte traversière). Le groupe opte pour un son plus naturel, sans artifice, plus adapté à l'esprit du projet.
De nombreux concerts acoustiques suivent la sortie d'"ESSENTIA" (paru en septembre 2013), en duo ou trio selon les lieux. L'album est également très bien reçu des médias, permettant à The Last Embrace de faire grandir sa réputation.
En parallèle, le groupe au complet peaufine les chansons qui vont constituer le nouvel album, électrique cette fois-ci. Le nouveau matériel, dont la composition a débuté début 2013, prend naturellement une tournure plus « progressive ».
L'enregistrement a lieu au renommé Studio Sainte Marthe à Paris sous la houlette de Francis Caste, et ce durant tout le mois d'avril 2014.
De ces sessions naît une musique aventureuse (les 20 minutes de "The fields of minds"), qui n'hésite pas à emprunter à la fois au classique et à la musique de film (les arrangements de cordes sur "Let the light take us" et "On my own"), au jazz et au rock des années 70 (le rhodes et la flûte de "White bird"), au folk ("The fear of loss"), en gardant l'énergie du métal avec une rythmique guitare-basse-batterie puissante (" Nescience").
Le rendu général, puissant et organique, est marqué par la patte de Francis Caste et son amour pour la chaleur de l'analogique. Le groupe fait de nouveau appel à un véritable quatuor à cordes et à des musiciens additionnels pour jouer les arrangements écrit par le clavieriste Pierre-Henri.
L'album, prévu pour mars 2015, sort une nouvelle fois sur Longfellow Deeds records, et la formation gonflée à bloc est prête à le défendre sur scène.
octobre 2006
Inside