Suzanne c'est une voix qui fredonne, murmurant des souvenirs sans âge. Une voix, instrumentale, scandée, déchirée. C'est l'enfant qui marmonne des mélodies perçues, c'est l'aïeul qui transmet ses mémoires, ce sont ces musiciennes et musiciens qui écrivent, jouent et chantent tout ce qui leur a été donné d'entendre.
Suzanne, c'est cette voix qui unit Maëlle Desbrosses, Hélène Duret et Pierre Tereygeol autour de folksongs d'un siècle nouveau. La musique du groupe, par un bel hasard, porte en elle cette mélancolie folk qui vient s'unir à une écriture qui ne laisse rien au hasard, émanation du début du XXème siècle.
Suzanne, c'est ces trois voix qui apparaissent et disparaissent, donnant vie à une musique aux multiples visages.

Suzanne tire la manche de Léonard Cohen, et tire son premier EP du prénom de Berthe, l'estimée aïeule, que tout le monde appelait Maryse. La fleur à la mémoire, et pas qu'au fusil donc, Maëlle Desbrosses, Hélène Duret, et Pierre Tereygeol composent Suzanne et s'orchestrent gaiement pour se jouer des patronymes et des figures qui vaquent derrière les miroirs.
Première partie : SUZANNE (TRIO)
Suzanne tire la manche de Léonard Cohen, et tire son premier EP du prénom de Berthe, l'estimée aïeule, que tout le monde appelait Maryse. La fleur à la mémoire, et pas qu'au fusil donc, Maëlle Desbrosses, Hélène Duret, et Pierre Tereygeol composent Suzanne et s'orchestrent gaiement pour se jouer des patronymes et des figures qui vaquent derrière les miroirs.