Des sourires de gamins, des sapes street bigarrées, des
barbes et des casquettes aux angles excentriques : ce quatuor
décomplexé incarne la nouvelle street kréolité. Devenus cadors de la
nouba réunionnaise en deux ans, ils continuent de mélanger tous azimuts
leurs références hip-hop aux magmas électros qui alimentent les points
chauds de la culture urbaine dans l’hémisphère sud. Kuduro, trap,
moombathon, dancehall : vous reprendrez bien une part de ghetto patate ?