Influencée entre autre par Yann Tiersen, Sonic Youth, Arcade Fire ou Piano Chat, leur musique est un miroir aux alouettes faite de bric & de broc, réunion de deux esprits aimant à malmener doigts et chaussures sur des scènes jamais trop petites.
Après le succès inattendu de leur premier album, « Elephant Love » sorti sur le tard en 2015, le tout jeune duo Ropoporose avait un peu la pression. Le cap du deuxième, le disque de la maturité, tout ça.
Les deux frangin-frangine qui se planquent derrière ce nom -galipette- continuent de faire comme si le monde entier ignorait leur existence. Ce qui n'est pas tout à fait faux non plus. Mais c'est sans doute ce qui leur réussit le mieux à en croire le contenu de ce dernier « Kernel, Foreign Moons ».
Cet album a été composé en mode aléatoire sur trois ans jusqu'à leur entrée en studio avec Thomas Poli (guitariste de Dominique A qui a joué à fond son rôle de réalisateur sur ce disque). Chacun des 12 morceaux impose ses points forts : la voix douce-amère de Pauline, les guitares jeunes et soniques, les rythmiques tricotées façon Tortoise ou encore les cavalcades oniriques du synthé modulaire... À découvrir au Batofar le 26 novembre prochain !


février 2017
Kernel, Foreign Moons

janvier 2015
Elephant love