Roland Tchakounté qualifie sa musique de 'mélodie sauvage' servant à aborder des sentiments souvent tristes ou joyeux, mais aussi à exprimer l'état d'abandon dans lequel est plongé le continent africain. Il ne cache pas son admiration pour les artistes tels que Sun House, Robert Johnson, Edmore James, Muddy Waters, mais considère John Lee Hooker et Ali Farka Touré comme ses vrais maîtres.
Utopique revendiqué, son désir est de rassembler l'espèce humaine au sein d'une seule et même grande famille sans distinctions de races ni de couleurs.