
Musiciens éclectiques, Jean Dousteyssier, son frère Benjamin, Matthieu Naulleau et Elie Duris interprètent le répertoire jazz des années 20-30 et notamment celui des pianistes de stride comme Art Tatum, Earl Hines ou Fats Waller, dont ils tirent des caractéristiques de jeu comme la vélocité, les cassures mélodiques et les prises de risques rythmiques, qu'ils appliquent à travers un regard contemporain dans l'écriture comme dans l'improvisation.
Soucieux de conserver l'histoire de cette musique mais également largement influencé par le free jazz des années 60-70 ou par la musique improvisée européenne des vingt dernières années, Post K invite à une musique populaire dense et déstructurée, dans des formats courts, à l'image des premiers enregistrements de jazz.