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Et le jeu tout en nuances de Vanessa Wagner, ainsi que son toucher aux textures infiniment variées, évoquent et impriment des visions sur notre rétine intérieure.
Les créations visuelles d'Adrien Mondot proposent une grammaire de lumière et de mouvement qui épouse les lignes mélodiques sans jamais les ensevelir sous une chape spectaculaire, et offrent à la musique un contrepoint contemplatif qui prolonge l'écoute sans la commenter. L'image répond ainsi directement à la musique, grâce à une analyse sonore en temps réel, au diapason de la respiration de la pianiste, habitant pleinement cette musique dont les répétitions sont non pas mécaniques mais vitales, comme les battements du cœur.
Le piano devient le centre d'un paysage onirique en constante transformation qui sublime l'architecture de l'Auditorium. Musique minimaliste, peut-être, mais expérience de concert maximaliste, assurément !