Après avoir joué ensemble au sein de plusieurs orchestres, les deux amis décident de partager leur goût commun pour le « Middle Jazz » et les improvisations libres. Ils se lancent dans un premier essai en duo ; volcanique et impressionnant de télépathie.
Le groupe finit finaliste du concours Jazz Migration 2018, parrainé par Philippe Ochem (Jazzdor Strasbourg-Berlin). Face à cet engouement, il semble urgent d’enregistrer un disque et de trouver un écrin à la hauteur de leurs aspirations musicales.
Leur rencontre avec Stephen Paulello, l’un des tout derniers facteurs de pianos français encore en activité, est alors décisive. Ce dernier a mis au point un prototype extraordinaire : l’Opus 102, piano de 102 notes (au lieu de 88) qui permet aux deux musiciens de pousser l’exploration sonore de leurs instruments à son maximum, et qui confère à l’album GONAM CITY une couleur atypique.
Les titres se développent tel un road trip musical au milieu d’un monde varié, décloisonné, d’où jaillissent autant de compositions originales que de standards-clins d’œil revisités avec malice