Après avoir échoué deux fois au Capes de philosophie, il travaille en usine, une expérience qu'il raconte dans L'Usine. Autodidacte en musique, il développe un esprit DIY, refusant la fatalité et portant l'héritage des luttes sociales de sa famille. Influencé par le rap (Booba, Sexion d'Assaut) et la chanson française (Brel, Brassens), il se lance dans le rap avec des groupes comme Haribeuh et Narcollectif, explorant la précarité et la révolte dans des projets comme Premier Échec ou Quoiqu'on fasse, nos mères pleurent. Son rap, brut et sans concession, donne une voix aux invisibles et dénonce l'exploitation.