Sur scène comme en studio, il joue seul. Lui qui voue un culte aux one man bands d'Outre-Atlantique, on peut dire qu'il sait y faire. Du club enfumé aux zéniths, la scène est son domaine... Invoquant ses idôles passées à la postérité ou pas (Johnny Cash, Hank Williams, Reverend Louis Overstreet et autres Howlin Wolf), FRED RASPAIL sait avec magie faire renaître un orchestre fantôme à lui tout seul. De la valse funèbre au swamp endiablé, c'est irrésistible pour les oreilles et pour les pieds.
(source : le Brise Glace - Annecy)