Tantôt lascif, tantôt pulsé mais toujours porté par une imagination
foisonnante, Night of the living robots, paru au printemps 2009, révèle
un tempérament eighties des plus rafraîchissants, perçant de ses rayons
mélodiques l'horizon électro-rock d'une fragrance candide. Reste
l'efficacité des beats disco-rock, compulsifs et imparables comme une
mécanique explosive, dézinguant à tout va des scènes que l'on imagine
déjà en transe. Pour fans de Milemarker et Robocop Kraus.