Si le groupe s'acquitte de sa dette envers les plus grands (Gang's Up pour Herbie Hancock, ou l'electro de Kom Jentinson pour Squarepusher), c'est pour mieux s'en affranchir. On trouve différentes pépites tout droit sorties de l'âge d'or du funk-jazz (Black Bass, Peacock, John Fish...), des parenthèses électro hallucinogènes (Kill The Fly, Cafeine, 9 Moins Un, Purple Gate, One Shot), et du live hip-hop (Natural Blend, The Bomb, Thankful...) qui avaient fait la renommée du groupe sur leur premier album. Une affaire de passionnés donc, réunis autour d'un groove ancré dans le monde d'aujourd'hui et taillé pour s'émanciper du carcan de la « musique de genre ».
