Bunny est glissant, impossible à saisir. Peut-être que c'est un fantasme, peut-être que c'est une mauvaise attitude. Mais n'importe qui peut être Bunny, au moins pendant trois minutes et dix-sept secondes.
Son précédent album "Pang" était en haut des tops de fin d'année dans le monde, notamment sur Dazed, The Guardian, NPR, pour n'en nommer que quelques-uns. Le romantisme luxuriant et les styles vocaux acrobatiques du disque l'ont fermement établie comme l'une des auteures-compositrices-interprètes les plus singulières et captivantes d'une génération.