Ils sont les travailleurs acharnés et talentueux de la guitare rythmique, indispensable coeur battant avec la contrebasse d'un orchestre de jazz manouche, depuis que Django Reinhardt a imposé un orchestre de jazz uniquement composé de cordes, sans "batterie".
Cette pulsion que l'on appelle la "pompe manouche" sécurise les solistes et leur permet de prendre leur envol. Popots Winterstein a accompagné Dorado Schmitt et son fils Samson sur de nombreux concerts en France et en Allemagne, entre les années 1995 et la première décade des années 2000.
Durant cette même décade Popots (qui est "casanier") joue dans plusieurs groupes régionaux dont « Café noir » avec les solistes Gallo Weiss (guitare) et Gaston Michel (accordéon) et « Gypsy Swing Quintet » composé de Samson Schmitt, Timbo Mehrstein, son fils Benji, Gaston Michel et le contrebassiste, Xavier Nikq.
Et très logiquement, Timbo Mehrstein lui propose ainsi qu'à son fils Benji d'assurer la rythmique sur "Maré Tchavengé" l'album ou le violon est la vraie "vedette".

Dans les familles manouches, les talents s'héritent de père en fils et en frères que ce soit pour les instrumentistes solistes (violon ou guitare) ou les instruments rythmiques, guitare et contrebasse. La famille Winterstein en est un exemple avec Hono, son frère Popots et depuis 2010 le fils de ce dernier "Benji".
Dans les familles manouches, les talents s'héritent de père en fils et en frères que ce soit pour les instrumentistes solistes (violon ou guitare) ou les instruments rythmiques, guitare et contrebasse. La famille Winterstein en est un exemple avec Hono, son frère Popots et depuis 2010 le fils de ce dernier "Benji".