Ces jeunes percussionnistes perpétuent un genre qualifié « d'âme de la
Guadeloupe », par des transes rythmiques de tambours aux racines
africaines et aux évocations des heures sombres de l'esclavage.
Ces jeunes percussionnistes perpétuent un genre qualifié « d'âme de la
Guadeloupe », par des transes rythmiques de tambours aux racines
africaines et aux évocations des heures sombres de l'esclavage.