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Dans son journal, elle dépeint « l'envers de ce que les autres regardent à l'endroit » et offre un regard empathique sur ses compagnons de tournée. Ce journal, écrit entre deux gares, par petites touches impressionnistes, est celui d'une écriture en mouvement. C'est ce que le Quatuor Ludwig a souhaité évoquer, en alternant des pauses musicales nostalgiques, tendres ou euphoriques, avec des compositeurs de l'époque comme Ravel, Debussy, d'Indy, Albéniz ou Verdi. Comédienne au phrasé unique, Fanny Cottençon donne chair aux mots de Colette et nous invite au cœur des émois et des fines pensées de l'auteur.