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Le deuxième s'appelle "TANT PIS" et il continue à sa conjuguer au présent. Actuel, parfois féroce, faussement naïf, Aymeric promène son regard aiguisé et nonchalant sur la cruauté de monde qui nous entoure. Et souvent, une vanne peut en cacher une autre : derrière les punchlines ciselées, c'est la vaste blague de nos vis modernes qu'il découvre.
Aymeric Lompret, c'est l'Auguste qui aurait mangé le clown blanc, c'est l'hôpital qui se fout de la charité, c'est celui qui remet des jantes quand on le taxe de déjanté. C'est l'humoriste libéré de toutes les conventions, celui qui n'a pas la pêche ni l'envie d'y aller. Et c'est cette incapacité feinte qui devient le moteur comique irrésistible d'un spectacle qui démontre - s'il en était besoin - qu'on peut être drôle sur scène sans pour autant laisser le propos dans les loges.
Et si vous aimez les blagues anodines et les amuseurs complaisants, alors : TANT PIS.