Une petite voix intérieure pleine d'optimisme et de sagesse va l'aider dans sa quête de réponses : celle du " Grand Jean-Claude ", son ancêtre, vedette de music-hall dans les années 30.
Stéphane est morose et angoissé, Jean-Claude toujours joyeux et positif. Il représente une sorte de figure tutélaire pesante, qui le renvoie à son échec personnel.
Nous connaissons tous ce dialogue intérieur entre le découragement et l'envie de se battre. La grande sagesse de Jean-Claude (de là où il est, il a eu le temps de réfléchir...) permet à Stéphane de comprendre les mécanismes qui le maintiennent dans l'échec.
La crise ne disparaît-elle pas si on se débarrasse de la nostalgie du passé, de l'angoisse du futur, pour vivre pleinement l'instant présent, seule réalité ?
Ne disparaît-elle pas si on accepte qui on est, ce que l'on a, et où l'on est ?
Tout ne dépend-il pas de comment on envisage la situation, comment on la transforme, plutôt que de comment on imagine qu'elle est ?