SPECTACLE / Des townships de Johannesburg au théâtre du Quai Branly : Phuphuma Love Minus fait briller la culture Zouloue !
Ils sont onze, costumes cintrés, chaussres cirées et gants blancs impeccables. De la pointe des pieds, ils effleurent le sol dans une chorégraphie lente et feutrée. A la danse répond le chant, une voix, a capella, qui dirige ce choeur d'ouvriers échappés de la ruralité et débarqués dans des pensions où le silence est règle de vie. On arrête pas un peuple qui chante, et encore moins un peuple qui danse. Créé en 2002 et puisant ses racines dans les traditions orales Sud-Africaines, le Phuphuma Lov...