Comme la plupart des forteresses du Moyen Âge, il subit de fortes transformations à la
Renaissance. À la suite de la Révolution, vers la fin du XVIIIe, le dernier seigneur des lieux cède la bâtisse. Elle sera revendue au milieu du XIXe siècle à la commune qui depuis n'a de cesse de lui redonner une certaine « noblesse ».