Au Portugal quand on oublie qu'on a le fado c'est parfois pour mieux avoir le blues... mais, dans le cas présent, un blues déglingué, chauffé à blanc, écumant de rage et de fureur, suintant de transpiration acide. Mené par The Legendary Tiger Man (comme son nom l'indique), Wraygunn descend ses concerts le mords aux dents pour les brûler comme de rêvés bûchers de toutes les vanités.
(dossier de presse La Laiterie, octobre 2005)