Etudiant à l'Université de Bennington dans le Vermont, il compose son premier album "What The Night Said" (sur lequel figure Sufjan Stevens en invité de luxe) à l'âge de 17 ans. Un opus où Will Stratton cherche à revisiter les oeuvres instrumentales du compositeur new-yorkais Morton Feldman et les pièces minimalistes de David Lang.
Résidant désormais au sein de la toujours foisonnante scène de Brooklyn, 'Post Empire', son quatrième long format, enregistré par Nicolas Vernhes (Cat Power, Dirty Projector, Animal Collective,....), marque le début d'une nouvelle exposition médiatique pour le musicien. Dans la lignée de ses précédents albums Will Stratton y délivre 10 titres à la grâce poétique enivrante, tableau sonore qu'il appose tel un peintre impressionniste. Et cette pop sensible et ciselée, délicat travail d'orfèvre, n'est pas sans rappeler les compositions de Nick Drake ou les furetages élégiaques de Jim O'Rourke.


avril 2012
Post empire
Première partie : WILL STRATTON