Imaginez un jazzman possédé par un démon créole. Un quartet armé jusqu'au dents. Les chœurs, les répondè s'élèvent. Le joueur de tambour, ti bwa prend la parole. Le chant du piano appelle la poésie, le cri du tambour appelle la transe. Le bélè martiniquais, le maloya réunionnais, la rumba cubaine ou une douce ballade ? Concert ou cérémonie ?