Seul en scène, sous l'apparente sobriété du piano, il nous invite à assister à une performance sonore proche de la transe. Minimaliste et raffinée, sa musique se transforme pour devenir physique, furieuse, spectaculaire. Derrière son piano électromécanique tout droit sorti des années 1970, il explore avec une grande liberté la sonorisation et l'amplification, impossibles sur un piano acoustique. Comme l'artiste, dont la métamorphose sur scène est saisissante, le public est happé par la puissance et l'énergie de ce solo hypnotique.