Que ce soit sur « Untitled 1 » avec son instrumental qui vous fera frémir ainsi que son sequel fantomatique et lo-fi, Tomberlin saura faire verser une larme comme personne grâce à son art hors du commun. Il n'y a qu'à juger « Self-Help » interprété au piano et comptant la participation d'Owen Pallett aux chœurs, producteur du disque mais encore le storytelling flippant sur les relations abusives de « I'm Not Scared » pour être convaincu du talent de la native de Louisville. Ah, et parlons bien évidemment de « Seventeen » et de la conclusion « February » qui donne l'impression que la musicienne est un cadeau tombé du ciel prête à parler des choses sombres sur des compositions envoûtantes à la Grouper. (Les oreilles curieuses)
