Le 19/11/2004 - PARIS LE CASINO.
Voyons... comment débuter... ??? Je sais :
THIERRYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ah..., je me sens mieux. Depuis vendredi 19/11 22 h (heure à laquelle j'ai tourné le dos à la façade du Casino de Paris), je suis excitée comme un wagon de sauterelles hyperactives.
Ayant déjà fait un avis sur Thierry au Bataclan, je vais être brève (uniquement pour ne pas briser définitivement les liens fragiles qui m'unissent à certains vilains qui ne partagent pas mon amour surdimensionné pour le blondinet).
Ces gens là n'ont aucun goût mais je leur pardonne.
Récit d'une soirée pas comme les autres...
Ma chère Porcelaine (autre fan) et moi-même nous retrouvons enfin dans la queue vers 19 h 00 (un grand merci à l'inventeur du portable) : perso j'y suis depuis 17 h 30 et je ne suis qu'à la moitié de la file !!!! Certaines groupies sont apparemment arrivées dès 14 h 00 (comme quoi y'a encore plus dingue que moi). Mais comment font-elles pour aller pisser ?? bah oui, je m'interroge...
Bref, après les blablabla (avec ou sans s ?) de retrouvailles, nous nous apercevons que nous avançons enfin : AHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!! on va devenir hystériques dans pas longtemps, c'est clair. Ca fait du bien d'avoir 15 ans quand on en a 35. On se marre comme des baleines pour un rien, c'est les nerfs.
On s'engouffre finalement dans la salle : complet en bas ! On va les taper ces usurpatrices qui n'urinent pas et qui nous bouffent les meilleures places à chaque fois !!! Mais avant on va gagner le balcon et là, miracle, on a une vue d'enfer, bien mieux qu'au Bataclan où il nous fallait une longue vue pour voir notre chéri d'amour.
On s'asseoit et on prie pour qu'on nous colle pas une première partie. Mais non, notre poulain est parfait, il sera le seul ce soir; comme les autres fois.
20 h 00 : le public chauffe à mort. Tout le monde ou presque a des ballons bleus, des affiches « RDV en 2005 » (pour l'Olympia) et des espèces de fusées, le tout fourni par les adhérents du fan club. Et bien la prochaine fois on fera pareil : tant qu'à être grave folles, autant se lancer à fond ! Puis le ridicule ne tue pas, c'est bien connu.
20.05, ça hurle de partout. Nos pauvres petits curs battent la chamade, on est redevenues des mômes, c'est génial.
20.10, apparition d'Etienne Daho au balcon, puis d'Elodie et Michal (les siamois !) : on va peut-être enfin pouvoir commencer si ça dérange personne... !! (faut pas déconner on a une résa à honorer au resto du coin !)
20.15 : lumières, musique, arrêt cardiaque de 2 ciaonautes liquéfiées.
THIERRYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY !!!! Cris de folie puis silence total : Respect de l'artiste. Et ce sera la même chose à chaque chanson : délire puis calme olympien dans la foulée.
Même spectacle qu'au printemps (voir mon avis pour ceux que ça intéresse parce-que si je détaille je vais me faire frapper par les méchants sus nommés) avec seulement quelques petits changements :
Tout d'abord il a enlevé la reprise de « Glorious » d'Andreas Johnson pour la remplacer par une nouvelle chanson de son second album, qu'il est en train de co-écrire avec Axelle Renoir.
Cette dernière, « Lou est dans la Bergerie », exploite parfaitement l'organe phénoménal de Thierry (nooooooon ! celui-là c'est dans mes rêves... l'autre !!) : il démarre hyper grave pour finir super haut perché, comme il sait si bien le faire.
Transcendant... A cet instant précis, Porcelaine et moi-même nageons dans un autre monde, surnaturel. Snif, c'est trop beau.
Mes poils de bras sont encore en érection, c'est pas du plus bel effet.
Grosse bouboule in the gorge. On l'aime ce petit. D'ailleurs, je veux bien lui apprendre la vie moi (mon côté généreux sans doute).
Autre différence évidente, notre ange blond montre plus d'assurance qu'au Bataclan, même s'il s'emmêle les crayons 2 fois (pas grave, il s'en est sorti comme un chef et ça donne un peu d'humanité à ce monde artificiel où tout le monde chante régulièrement en play-back).
Il fait participer le public à maintes reprises : c'est interactif quoi...
Bref, il est à l'aise le mignon et ça se sent. Remarquez, quand vous avez un public pareil devant vous, c'est plutôt rassurant ! Des ballons volaient de partout et, à la fin, il a récolté suffisamment de peluches pour combler ses futurs mioches !
Autre modification : au rappel, il a échangé « Ne me quitte pas » avec « Le port d'Amsterdam » : larmes de joie et de tristesse, car si c'est géant ça sent aussi très méchament la fin...
Ovation monstrueuse, il part, il revient, il part...
Coulée de sueur entre les seins qu'on n'a pas (mais ça va pousser, suffit d'être patientes...)
C'est terminé. OUINNNNNNNNNNNNNNNN !!!!!!!!!!!!!!!
En plus on se fait virer comme des malpropres du hall où nous campons, bien décidées à le violer dès sa sortie. En gros le message subliminal c'est : « Désolé mais il faut évacuer, il y a un cocktail et les petites gens comme vous n'y sont pas conviées...»
Ah ouais ??!!! Et comment on fait pour être VIP ??? Je veux devenir quelqu'un moi, je veux voir MON Thierry, je veux boire du Champagne mega cher en sa compagnie, JE VEUX !!!!!!!!!!!!!!!
Pour couronner le tout, ils nous ont collé le rideau de fer, nous laissant agoniser dehors, sans avoir pu lui arracher sa jolie petite chemise noire (pourtant je suis sure qu'il en aurait été ravi).
Dépitées, nous devons prendre la route. Enfin... pas bien loin car nous avons pu nous remémorer tous ces instants de pur bonheur autour d'une bonne table au resto « Les Comédiens » situé juste à côté.
De rage, nous avons liquidé le Beaujolais sans aucun remord.
Et maintenant, qu'allons-nous devenir ? Il y a bien le prochain album en avril 2005, puis une tournée en province au printemps et, pour conclure, l'Olympia à la rentrée mais... serons-nous assez fortes pour tenir jusque-là ??? Vais m'inscrire au Fan Club, me sentirai moins seule...
En tous cas, je ne manquerai pas (retenez votre joie !) de vous raconter TOUT dans les moindres détails.
sanstoi, accro à son Apollon chanteur.