«La lumière ne brille qu'en présence d'obscurité.» (Francis Bacon). C'est bien là que vient se positionner le travail de Stalk. Avec des compositions parfois douces ou sombres, le musicien se place à la frontière du côté obscure de la ville et de l'humain tout en conservant des flash salvateurs... Songe électro-épileptique et trip glacial, les guitares loopées à la Tim Hecker viennent se mêler à des sons électroniques penchant vers les terribles Burial ou Korn, allant des rêveries de l'electronica en passant par les méandres du deep dubstep.