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Leur fan-club est joliment dénommé « Slaytanic Wehrmacht », leurs paroles sont violentes et provocatrices, ils collectionnent les insignes nazis, leur musique est extrême, ils ont l'air plus méchants les uns que les autres... N'en jetez plus. Les membres de Slayer ne sont pas les gendres idéaux ! Leur sulfureuse réputation et leurs innombrables disques ont permis à Slayer d'être les parrains de la scène trash metal internationale. Le son de Slayer a été élaboré à partir d'influences multiples. Les morceaux sont rapides comme dans le punk-hardcore auquel ils rendent hommage dans l'album de reprises « Undisputed attitude ». Le guitariste Jeff Hanneman est, d'ailleurs, très fan de punk. La technique, parfaitement maîtrisée, vient directement du heavy metal : les solos de guitares de Kerry King sont influencés par Venom, le jeu de basse surpuissant s'inspire de celui de Black Sabbath, les paroles de Tom Araya parlent de satanisme, de mort, de torture nazie : "parental advisory-explicit lyrics". La production de Rick Rubin sur « Hell Awaits » permettra au groupe de décoller, leur collaboration sera fructueuse. Slayer a débuté sa carrière en 1983, sa discographie est parsemée de « classiques » du trash metal. Leur « Reign in blood », sorti en 1986, reste l'album le plus unanimement apprécié. Après un album de reprise et un disque en dessous de leur réputation, « Diabolicus in musica », Slayer semble revenir au sommet avec « God hates us all ». Les fans apprécieront l'agressivité légendaire du grand Slayer. Comme le prouve le live « Decade of agression », voir Slayer sur scène n'est pas une expérience de tout repos. C'est un des groupes live les plus brutaux et intenses.