Avec leur nouvel album, « Revolution », Rusconi entame un virage (à
gauche ?) et envoie valser ses droits d'auteurs comme d'autres leurs
patrons. Après mûre réflexion, un manifeste et un nouvel album, Rusconi
lâche donc Sony pour son propre label Qilin Records et ne vendra ses
disques que lors de ses concerts...