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D'autre part parce qu'il a commencé sa vie de jeune homme en poursuivant son rêve d'enfant, à savoir devenir magicien, certainement inspiré par un père féru d'astronomie.
Compositeur pour le théâtre, il a l'habitude de se mettre au service du texte, et des auteurs comme Koltès, Racine ou Copi l'ont autant influencé que certains musiciens. Ses références musicales piochent d'abord dans les disques des 70s que ses parents écoutaient : Pink Floyd, Giorgio Morroder, Alan Parsons Project.
Il y ajoute son goût pour les jeunes gens modernes des 80s, de Taxi Girl à Bashung. Ses nappes et ses boîtes à rythme sont autant de tours de passe-passe réussis entre ces deux décennies d'inspirations.
Avec cette première chanson 'Fils de Joie' la magie devient rose, toute de séduction, et négocie des plaisirs faciles. Le désir animal s'y exprime jusque dans les cris aigus du refrain. Cette voix préexistante à laquelle Rubin a cousu main une bande son sensuelle.