Il tresse les sourires avec les larmes sur de
jolies mélodies, et ça donne par exemple « Joyeux Noël » reprise
par Allain Leprest en 92.
Ce mélancomique dont la devise est Rien ne sert de courir si l’on
ne sait pas où l’on va revient à la maison, et sa maison c’est la
chanson. Enfin, c’est ce qu’il m’a dit… (Son petit doigt).