
L'œuvre de Jorge Luis Borges, et notamment la nouvelle Aleph, donnent au spectacle sa couleur poétique. La création vidéo réalisée par Flavio Rumolino joue avec le regard du spectateur qui navigue entre le réel et l'image.
Il est amené à douter de la véracité de ce qu'il voit et entend, ainsi qu à croire à la présence de personnages imaginaires ou absents.