Quand un ado qui part dans les soirées techno de Besançon à mobylette, des boites à rythmes dans le sac à dos, en rencontre un autre qui joue du garage punk dans les salles underground de Marseille depuis ses 14, on ne peut s'attendre qu'à quelque chose d'explosif et pas commun. Des années plus tard ça donne le projet MILAN. Actif depuis 2016, ce duo joue un son bien personnel, sorte de trip-rock sombre et brillant, avec synthés, boi