PEARL JAM

Concerts de Pearl Jam

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Biographie de Pearl Jam

Ce combo de Seattle, emmené par le chanteur Eddie Vedder, pratiquent un rock entre riffs énergetiques et retenues accoustiques. Plus besoin d'etre grunge pour aller voir Pearl Jam. Au Palais Omnisports de Bercy-Paris, ils étaient 17 000 à les voir sur scène. Un album live restitue cet évènement.

Actualité de Pearl Jam

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Liste des albums de Pearl Jam

Lightning bolt

"Lightning bolt"

10/2013 -
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Live on ten legs

"Live on ten legs"

01/2011 - Island
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Backspacer

"Backspacer"

09/2009 - AZ
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Ten - Legacy Edition 2 CD

"Ten - Legacy Edition 2 CD"

03/2009 - SONY/BMG
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Live in Paris

"Live in Paris"

09/2000 - EPIC
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Avis sur Pearl Jam


Jean Francois D.
3 critiques
  Avis écrit le 26 Septembre 2006

Le 11/09/2006 - Bercy.
Pearl Jam Bercy le 11 septembre

Pearl Jam n'est décidément pas un groupe ordinaire. Pionnier du grunge à Seattle, ils ont toujours manifesté une certaine distance, voire un certain mépris vis à vis des discours officiels que ce soit maison de disque, organisateurs de concerts, et naturellement gouvernement.

Apres avoir cartonné avec son 1er album Ten en 1991 (12 millions d'albums vendus), les ventes se sont effondrées regulièrement jusqu'à Riot act (500 000 ex écoulés)
Eddie Vedder a été très perturbé à l'age de 13 ans par l'annonce faite par sa mère que son père n'était pas son père
Le groupe a été traumatisé par les 9 morts et 39 blessés lors d'une émeute lors du festival de Roskilde au Danemark
il refusait de vendre des places de concert a un prix jugé trop élevé, ainsi que les clips pour les chaînes musicales, etc....

Et pourtant, il nous revient en 2006 avec un nouvel album retour aux sources originales, le tout accompagné d'une tournée mondiale. Parfois ennuyeux et controversé en disque, le groupe prend une toute autre dimension en concert.

Ce n'est pas tout a fait un hasard, si la date choisie pour Paris est le 11 septembre, date tellement importante et douloureuse aux yeux des américains lorsque l'on sait l'engagement du chanteur contre la politique menée par les dirigeants de son pays. Il a été l'un des acteurs majeurs de la tournée “Vote for change” avec notamment Michael Stipe, Beastie Boys, Springsteen,...

Pour en revenir au concert de ce soir, il ne pouvait pas lui non plus être ordinaire, et il débute comme dans un de leurs Dvd live par Interstellar Overdrive hyperplanant. Le début du show est classique avec une énergie toute contenue, mais bien réelle. Du brut de décoffrage avec peu de jeux de lumières, je ne peux m'empêcher de comparer la scène avec ce manège qui tourne à toute vitesse passant comme sur un dos d'âne et ou le chariot se voit recouvert d'une capote permettant aux amoureux de se rapprocher.
Dès le début du set, Mike Mc Cready saute en permanence bras levé, et tourne comme un lion en cage, Eddie Vedder bien en voix est bondissant sur scène, et le reste du groupe assure parfaitement.
Ca démarre fort, et 1er tournant du concert est lorsque Eddie tient à nous lire un texte en français en des termes élogieux sur le comportement des français face à la crise mondiale. Faisant suite à une diatribe anti Bush, le groupe reprend une partie du standard de Pink Floyd “Another Brick In The Wall”, mais c'est Even Flow qui signe définitivement le début du changement. Le public jusque là relativement calme - J'étais trop loin de la fosse, mais les gradins sont restes debout du début à la fin du concert, et c'est suffisamment rare pour être souligné - commence à bouger dans tous les sens. Mike Mc Cready part dans un solo très inspiré et apprécié - il le montre en traversant la scène de part en part - et Matt Cameron nous prouve immédiatement après que si un batteur devait personnaliser la perfection technique par sa précision, son style et sa puissance, il serait à coup sur dans les prétendant au titre suprême, un espèce de Federer de la batterie. On a droit ensuite à Love Boat Captain (peu joué) et après un Black qui a du arracher des larmes à plus d'entre nous, la 1ère partie du set se conclut pas Life Wasted (le titre d'ouverture du dernier album). Je vous passerai le fait qu'entre temps, Eddie s'est presque pris pour Dieu, s'amusant à illuminer le public de la projection d'un rayon lumineux sur sa guitare qui balaye toute la salle.... Sympa

Retour sur scène rapide avec un titre des Beatles interprété à la guitare acoustique et a l'harmonica ‘You've Got To Hide Your Love Away” très apprécié, et l'enchainement qui suit avec Parachutes, Better Man et Rearviewmirror - le standard du groupe en live est énorme. Pearl Jam m'est toujours apparu au sommet lorsqu”il étire / délaye à l'envi les titres. C'est Stone Gossard l'autre guitariste qui se met en évidence prouvant bien là qu'il est bien plus qu'un faire valoir. Ca se termine dans une débauche de sons et de lumières hallucinantes. Le groupe a l'air fier de sa prestation et le public aussi. Retour en coulisses

Retour sur scène avec Go, Do The Evolution, Alive (absolument énorme, l'autre classique du groupe en live repris par toute la salle à l'unisson), Rockin´ In The Free World de Neil Young là aussi exceptionnel moment de communion entre public et le groupe. Peut être le meilleur moment du concert de ce soir, même si Mike n'y donne pas son plus beau solo, quelle émotion. La totalité de la salle semblait connaître les paroles, et chanter avec le groupe. Eddie n'arrête pas de changer / jeter de tambourin, et se démène comme un fou, visiblement heureux ce soir. Pendant l'éxécutiion du morceau, les lumières étaient totalement rallumées, Grandiose. Puis vient la fin avec Yellow Ledbetter. 2 H 05 de concert. Ils ont assuré, et pour avoir vu beaucoup de concerts, celui ci est passé à une vitesse supersonique. Pas la moindre trace d'ennui, bien meilleur que lorsque je les avais vus dans la même salle en 2000.

Une perle, je vous dis. Si, si... J'espere bien les revoir sans attendre 6 ans, et pour sûr que c'est la marque des grands, il restait plein de monde autour du POPB à presque 1 H du matin, les yeux émerveillés.

Benoit W.
1 critique
  Avis écrit le 13 Septembre 2006

Le 11/09/2006 - paris.
Un 11 septembre à Paris...
...fut un jour différent. Se produisait à Bercy, Pearl Jam pour la tournée de leur dernier opus.
Je ne vais pas vous faire l'inventaire de la set list, d'autres chroniqueurs sont bien meilleurs à ce périlleux exercice. Parlons plutôt de la prestation scénique et de la claque que ces dix couilles de Seattle nous en mis en pleine figure, comme dirait mon ami biker « ils nous ont pas fait du rock de laupettes » !!!
Entrés simplement sur scène, quelques minutes après la remarquable introduction de My Morning Jacket ; enchaînant les titres à la volée, Pearl Jam n'a fait forte impression que par l'efficacité de son son pure, brut et vrai. Mais ce n'était sans compter une montée en puissance sans équivalent avec l'entrée en lis d'Animal, qui fut soit dit en passant la première grosse claque du concert, la seconde sera Even Flow.
Après, avoir joué son dernier single en date World Wild Suicide, est survenu un instant hors du temps, Eddie Vedder ramasse un morceau de papier chiffonné, et bredouille en français, dans un incommensurable silence, un humble remerciement à la France de son soutien lors des incidents survenus cinq années auparavant (dixit « nous sommes tous New Yorkais »), et de sa position face à aux décisions du gouvernement américain, enchaînant dans la foulée Daughter, dans une vague de cris, indiquant à leur président que « we don't need no education » (dixit Pink Floyd).
J'ai, pour la première fois, vu et compris ce que signifiait qu'un groupe communique avec son public, un groupe généreux, concept certes un peu désuet et surfait, un concert est avant tout un spectacle. Là, c'était différent. Pearl Jam était avec nous, nous étions avec Pearl Jam, et Bercy était en feu.
Ensuite, les titres s'enchaînent, la fosse houleuse, le sourire sur toutes les lèvres, une petite mort à chaque première note, « j'adore celle-ci » ou « c'est énorme » entendait-on tout autour de nous, réalisant que nous vivions sûrement un des meilleurs concerts de notre patrimoine musical, à Bercy de surcroît.
L'heure et demi de concert passée à vitesse grand V, les Ament, Cameron, McCready, Gossard et autre Vedder quittent la scène dans une nuée bleue, qui restera quelques minutes meublant le vide dans une horde de hurlements, suppliant le groupe de revenir jouer un tout dernier morceau, juste un. Les lumières ne se rallument pas, un espoir subsiste...
Au loin, la porte s'ouvre, ils reviennent en courant, montent sur scène, et entament, leur premier rappel, avec une force qui vous décolle la plèvre, Betterman que tout le monde attendait, celle que j'espérais parmi tant d'autres, Bercy en duo avec Vedder, finissant leur premier appel sur un Rearviewmirror qui « vous scotche les dents ».
Vous avez bien lu, leur premier rappel, ils sont revenus, toujours dans cette même nuée bleue, toujours en courant. C'est jouissif de venir voir un groupe que vous aimez tant, qui sait rendre à son public ce qu'il lui donne, et qui surtout ce soir là avait envie de jouer.
Ce dernier rappel fut sûrement le clou du show, Go, Do The Evolution, Alive, Rockin'the Free World, concluant par un Yellow Ledbetter ponctué de clins d'œil à Hendrix notamment, jouant ces derniers morceaux toutes lumières allumées (salle comprise) comme si nous étions tous ensemble, à chanter, jouer, « se taper un bœuf » avec Pearl Jam !!! Un bœuf de 2h30, simplement merci.
Apres huit albums, un nombre incalculable de lives, singles et autres bootlegs, près de 60 millions d'albums vendus, ils n'avaient plus rien à prouver, ils nous l'ont tout de même fait, nous démontrant que le rock n'était pas mort, et contrecarrant certaines critiques mauvaises qu'ils étaient bien loin de s'assagir, de devenir comme d'autres des papis du grunge.
C'était notre première fois, ratant la tournée de Binaural, et étant trop jeune pour les tournées précédentes pour que « maman ne nous laisse y aller ! », ce fut la plus belle claque de l'année.
Pearl Jam est comme une très bonne bouteille de vin, écoutez toujours un peu les albums comme vous retourneriez vos bouteilles pour éviter les dépôts, juste ce qu'il faut, et patientez jusqu'au prochain concert, et vous aurez l'impression de boire le meilleur vin du monde avec un goût unique, une saveur et un grain qu'aucun autre vin ne pourra vous procurer. Merci les gars.

Foufasse

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