Electric Electric aime les défis. En plus de déchaîner la transe au sein du collectif la Colonie de Vacances (et une quadriphonie mémorable dans nos murs en février dernier), voilà les Strasbourgeois embarqués dans une aventure plus intimiste. Avec l'aide de l'instrumentiste Pierre Lambla, ils illustrent l'un des premiers chefs d'œuvres du cinéaste Kiarostami. Où l'on suit les déambulations poétiques et initiatiques d'un jeune écolier iranien, entre thèmes effrénés, cuivres réconfortants et poussées de fièvres jazz noise.