Sa musique sent bon la 8.6 que l'on boit dans les ruelles sombres et tristes de Metz et ses alentours, sorte de désespoir mélodique craché à la gueule des quidams avec autant d'hostilité que peut engranger en lui un être humain normalement constitué. Les sonorités, froides, métalliques, proches de l'industrielle à certains moments,
ajoutent une couche bien épaisse de raideur à leur musique.