Une « sorte de dégringolade » dans les ambiances grisâtres d'une station balnéaire vide, un cabaret foutraque et absurde, une danse de chaises branlantes... En un déconcertant mélange des genres : hymnes funambules, cadences patarock ne s'embarrassant nullement de cohérence, structures répétitives et obsessionnelles, délire psyché-folk, chansons avant-pop, Mortelle Randonnée prend un malin plaisir à sortir des sentiers balisés et nous chahuter dans les hors-pistes.
