
Il se souvient que ses professeurs écrivaient sur ses bulletins « votre fils est né pour faire le con ». Très tôt il a donc pris le chemin du Cours Florent.
« J'y suis resté deux ans et en sortant de là j'étais complètement démotivé car beaucoup de portes se ferment, se souvient Mohamed. J'étais nerveux à l'époque, je n'avais pas compris qu'il me manquait du travail. » Faute de grive, dit-on chez nous... « J'ai fait le commercial.
Et j'étais plutôt doué ! », se souvient-il. Jusqu'en 2011 où il s'inscrit au concours de Patrick Bosso, le Marseille Comédie Club et gagne la finale. « Je n'en revenais pas mais aujourd'hui je sais que rien n'est dû au hasard », commente le jeune comique.