Plus de dix ans déjà qu'ils forment le noyau dur de Meï Teï Shô. Des kilomètres de concerts que le bassiste Boris Kulenovic et le batteur Germain Samba déforment à l'envie les rythmiques, histoire de poser de nouveaux jalons et de s'inventer un univers en ébullition, à des années-lumière d'une planète musique dûment calibrée. A chaque fois, il s'agit d'outrepasser les frontières, de dépasser les œillères. Afro-rock balkanique, jazz cosmique, hip-hop ésotérique, funk supersonique, dub stratosphérique, soul tellurique, pop énergétique, leurs sources d'aspiration s'entrechoquent dans leur drôle d'alambic pour faire jaillir des vibrations éclectiques, une bande-son alchimique tendance plus l'infini. Avec Meï Teï Shô, les multiples matières premières sont désossées, concassées et malaxées pour créer un matériau singulier.
Simplement, aux longues complaintes du passé, Meï Teï Shô a choisi cette fois la voie de la concision, sans oublier, bien au contraire, le postulat initial tel que suggéré dans leur appellation contrôlée : Meï Teï Shô n'est-il pas un terme japonais censé décrire l'état de transe suite à une surconsommation de riz !?
(Yotanka, mars 2009)



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