Il n'aime rien tant que concocter des chansons faites « à la maison », truffées de boucles bricolées, de claviers espiègles, de gimmicks attrape-coeurs. Pierro(t) lunaire mais les pieds sur Terre, Mazarin mêle guitare classique et bidules électroniques, mots flâneurs et accords mineurs, pour mieux peindre, par petites touches, les contours d'une mélancolie domestique et radieuse. Ce n'est rien du tout, mais c'est déjà beaucoup.