Le trio interroge notre époque. Les voix s'entremêlent, enveloppées par le hang, instrument insolite aux sonorités étranges. Le vent se prête au jeu avec les flûtes de pan; le balafon et les percussions sonnent comme pour éveiller la terre, les cordes font vibrer les sens, l'harmonie se dégage de l'échange avec le public. Ils ont choisi de s'appeler Mayaelo, qui signifie « tous unis dans le partage » dans un dialecte de Gambie. Un nom chargé d'une promesse à accomplir.