C'est l'histoire d'une obsession devenue réalité. « 1994 ». Juste une date, et presque dix minutes de visages solaires et de corps perdus qui se meuvent comme en apesanteur, dans un lieu qui est nulles part et qui pourrait être partout. Pendant qu'une bande son lancinante, toute en basses lancinantes, nappes de synthés froides et chuchotements glacés, achève de suspendre le temps et donne à imaginer plus qu'à comprendre.
