C'est de cette démarche qu'émergent tous azimuts les multiples éléments qui feront d'eux un groupe aussi inclassable que lunatique. Cumbia, noise, manipulation de bandes lofi, chamamé (musique folklorique populaire de la province de Corrientes), guitares angulaires à la Beefheart...
La troupe cultive une loufoquerie savamment dosée, un surréalisme psychédélique jouissif qui lui a valu le sympathique surnom d'«El Pink Floyd de los pobres»... et ça nous va très bien.
Des cdrs sortis dans l'obscurité, un disque sur le label Sham Palace de Mark Gergis... C'est vraiment à ne pas rater.