L'écriture évoque la douceur du désespoir mêlé à l'amertume de la frustration, celle où les dystopies futuristes de William GIBSON rencontrent la fatalité de l'horreur d'H.P. LOVECRAFT dans un reliquaire de sensualité.
La fuzz règne en maître, dictant la voie à suivre sur des rythmes impassibles et mené d'une voix lead oscillant entre lascivité et fureur.
Se reflètent ainsi sur scène la noirceur de Black Sabbath, en passant par la poésie macabre de Messa sans oublier le son pachydermique des mastodontes Sleep.
Les Lords of the Void délivrent avec leur premier EP une chimère distordue venant troubler les frontières du réel."
